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La Vénus a fourrure

 Jusqu’au 09 décembre
À partir de 20h00
25,00 € à 30,00 €

En raison des conditions sanitaires et directives gouvernementales, ces événements sont susceptibles d’être reportés ou annulés.

Pour plus de renseignements, vous pouvez contacter les organisateurs. #mesuresbarrières #distanciation #masque

Thomas Novachek, metteur en scène new-yorkais à la carrière peu florissante, vient d’adapter La Vénus à la fourrure tirée du livre de Sacher-Masoch. Le casting pour le rôle principal féminin s’avère être une véritable catastrophe. Complètement désespéré, il est sur le point de quitter son bureau lorsque Vanda Jordan, une ultime candidate, se présente. Très récalcitrant à accorder sa chance à cette jeune femme à la dégaine plutôt vulgaire, Thomas va être incroyablement subjugué par les multiples interprétations proposées par cette comédienne sortie de nulle part. L’envoûtante Vanda sèmera un sérieux doute entre le rôle de la pièce et sa véritable personnalité. Le jeu de domination qu’avait imaginé Thomas pour ses personnages se retournerait-il contre lui ? Marie Gillain excelle dans ce rôle, où elle incarne en réalité trois personnages. C’est avec exubérance et passion qu’elle est tour à tour une actrice déchue et libertine, une aristocrate à tendance dominatrice et une Vénus féministe et castratrice. Récompensé aux Molières 2015 dans les catégories Théâtre Privé et Comédienne dans un spectacle de Théâtre Privé, La Vénus à la fourrure est hypnotisante, une Vénus qui capte le regard du public et ne le laisse plus s’égarer ! Presse : « Le rôle pourrait facilement être surjoué, mais les poses et les outrances de Marie Gillain sonnent juste ; mieux, on finit par ne plus savoir qui elle incarne vraiment dans cette mise en abyme qui envoûte et laisse haletant. La Vénus à la fourrure, qui a inspiré le dernier film de Roman Polanski, avec Emmanuelle Seigner dans le rôle de Vanda, est l’histoire d’un dominant qui finit par se laisser dominer, d’un homme pris et épris qui croyait prendre. Dans le rôle de Thomas, Nicolas Briançon a juste ce qu’il faut d’humilité et de finesse pour laisser Marie Gillain occuper l’espace visuel et sonore sans s’effacer pour autant. » Libération +D’infos

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