Décennie 1920-1930 : Paris est une fête, selon le livre éponyme d’Ernest Hemingway qui y relate ses « années folles » avec les expatriés américains fuyant la prohibition. Montparnasse : Francis Scott Fitzgerald, Henry Miller, Hemingway se croisent dans le salon de l’intellectuelle Gertrude Stein au 27 rue de Fleurus (une plaque commémorative le rappelle) et les bars comme le Dingo (aujourd’hui Auberge de Venise, rue Delambre).

Côté restaurants : le Sélect, le Dôme, la Closerie des Lilas,
la Coupole
sont des tables mythiques (mais pas données). Alors cadeau : une adresse pas chère pour dormir et un peu exotique si on a dépassé les 25 ans. L’auberge de jeunesse Regent Montmartre (37 bd Rochechouart, métro Anvers), 60€ la chambre avec salle de bains et vue imprenable sur le Sacré-Cœur. Magique !

Car Montmartre aussi a été baigné de ces années jazz. Autour de Pigalle, Broadway envahit les théâtres. C’est l’époque de la Revue Nègre avec Joséphine Baker (« J’ai deux amouuurs, mon pays et Pariiiiis… » Peut-être en souvenir de la prohibition américaine et des débits d’alcools clandestins, plusieurs « speakeasy » ont ouvert dans le quartier.

Notre favori ? Le Moonshiner (5,rue Sedaine, métro Bréguet-Sabin). Côté rue, c’est une pizzeria (« De Vito »). Mais la porte en bois au fond de l’établissement cache un bar à cocktails où les tourne-disques, le jazz et les barmen vous transportent  illico dans les années 20 (il y a même un fumoir !).

Saluez-y Gatsby et son impossible amour Daisy…

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