Aujourd’hui, la Nièvre compte environ 3 000 étudiants, dont 2 400 sur Nevers et son agglomération répartis entre une cinquantaine de formations supérieures. Un chiffre relativement faible au regard de ce qui existe dans les départements voisins. Mais diverses initiatives publiques comme privées poussent aujourd’hui au développement d’un enseignement supérieur digne de ce nom. Il en va de la compétitivité économique et de l’avenir démographique du département.

Si la ville de Nevers travaille aujourd’hui à développer un enseignement supérieur de proximité pour maintenir un maximum de jeunes sur l’agglomération, elle dispose par ailleurs de plusieurs « pépites » dont la réputation et la portée dépassent largement les frontières de la Nièvre et de la Bourgogne : l’ESAAB, l’ISAT et la Convention d’Education prioritaire du lycée Raoul Follereau.

L’ESAAB : École Supérieure d’Arts Appliqués de Bourgogne

L’une des 7 écoles publiques d’arts appliqués en France

L’Ecole supérieure des arts appliqués de Bourgogne–ESAAB regroupe environ 180 étudiants. Cet établissement qui diplôme au niveau bac+3 ou bac+5 et forme pêle-mêle aux métiers de directeur artistique, architecte d’intérieur, designer de produits industriels, graphiste ou encore illustrateur.

Une très forte sélection à l’entrée

Il s’agit aujourd’hui de l’une des 7 écoles publiques d’arts appliqués françaises, aux côtés d’établissements illustres comme l’Ecole Boulle, l’Ecole Estienne ou encore Olivier de Serres à Paris. On y entre avec un bac général (L, ES, S) ou avec le bac techno Arts appliqués (STD2A). L’ESAAB compte très peu d’élèves d’origine nivernaise tant la sélection est forte à l’entrée. Seuls les tous meilleurs élèves y sont acceptés. Un exemple, la classe de Mise à niveau en arts appliqués (Manaa), voit affluer chaque année 750 candidatures pour seulement 18 places.

Philippe Goux, directeur de l’ESAAB explique : « Nous accueillons des jeunes issus de la France entière qui vont ensuite retravailler à travers toute la France, ou poursuivre leurs formations dans des directions extrêmement renommées : Ecole Boulle, Ecole Duperré, Ecole du paysage à Versailles et j’en passe. »

Bientôt un nouveau diplôme de bac+3 : le DNMADE

La période actuelle est cependant un peu plus incertaine pour l’établissement qui doit faire face à une réforme nationale des programmes. Exit la Manaa et les BTS, place à un nouveau parcours en trois ans, le Diplôme national des métiers d’art et de design (DNMADE). Cette évolution va augmenter le nombre d’élèves, ce qui remet en question les capacités d’accueil de l’ESAAB qui va sans doute devoir agrandir certains locaux pour accueillir ce surcroît d’élèves.

en bref

180 élèves

Voies d’entrée : Bac général ou bac STD2A

Diplômes délivrés :
• Bac+1 : Mise à niveau en arts appliqués (Manaa) pour poursuite d’études
Bac+1 : Classe préparatoire aux grandes écoles Arts & Design
Bac+3 : Jusqu’en 2018 : BTS Design de produit, BTS Design d’espace, BTS Design graphique. A partir de 2019 : Diplôme national Design&Arts appliqués (DNMADE)
Bac+5 : DSAA/Master 1 Design mention Espace, Produit ou Graphisme.

Métiers en sortie :
Accessoiriste, étalagiste, directeur artistique, architecte d’intérieur, designer de produits industriels, graphiste, illustrateur etc.

Philippe Goux, directeur de l’ESAAB

Le lycée Raoul Follereau : La Convention d’éducation prioritaire-Sciences Po

Une passerelle vers Sciences Po Paris

Le lycée Raoul Follereau a conclu voici quatre ans un accord avec Sciences Po Paris destiné à faciliter pour certains jeunes triés sur le volet l’accès à l’institution parisienne. Le principe de ces « Conventions d’éducation prioritaires » : permettre aux élèves scolarisés dans des établissements de zone d’éducation prioritaire d’intégrer le prestigieux établissement en évitant son concours écrit, très sélectif.

Une voie d’accès très sélective

Que l’on ne s’y trompe pas, il ne s’agit pas d’ouvrir grandes les portes de Sciences Po ! Dans les faits, les candidats devront tout de même se soumettre à un entretien oral poussé et présenter des bulletins scolaires impeccables. à leur programme également, un certain nombre de travaux préparatoires réalisés au sein de leur établissement, à savoir une revue de presse complète, une note de synthèse et une réflexion personnelle.

« Avant l’examen final, les candidats seront également passés devant un premier jury dit d’admissibilité, siégeant au sein de notre lycée, précise Patrick Millerat, proviseur des lycées Raoul Follereau et Jules Renard. Le processus de préparation est par ailleurs très exigeant. Sciences Po est une école de très haut niveau, c’est à nous de le faire comprendre aux élèves durant leur préparation. »

Une poignée d’élus chaque année

La preuve de cette forte sélectivité : Alors que Patrick Millerat comptait 10 élèves de Terminale dans ce parcours à la rentrée 2016, seules deux élues ont finalement intégré l’IEP au printemps 2017. Et aucun n’y était parvenu l’année précédente.

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5 à 10 élèves par an à l’entrée. 2 en sortie en 2017

Voies d’entrée : Dès la classe de seconde

Diplômes délivrés : Entrée à Sciences Po Paris

Métiers à la sortie de Sciences Po (bac+5) :
Audit-conseil, marketing, communication, médias, banque/finance/assurance, commerce/distribution etc. 65% des diplômés vont dans le secteur privé, 28% dans le secteur public, 7% dans une organisation internationale.

Patrick Millerat, proviseur des lycées Raoul Follereau et Jules Renard

L’ISAT : Institut supérieur de l’automobile et des transports

à bac+5, de très belles carrières dans l’automobile ou l’aéronautique

Fondée en 1991 alors que le Grand Prix de France de Formule 1 faisait son arrivée à Magny Cours, l’ISAT est aujourd’hui la seule école publique d’ingénieurs spécialisée dans l’automobile. Forte de 670 étudiants, elle recrute au niveau bac des jeunes issus de série S pour cinq années d’études qui mèneront au prestigieux titre d’ingénieur. « Nous acceptons aussi un certain nombre d’étudiants de niveau bac+2, complète le directeur de l’école Luis le Moyne. Des jeunes sortant de prépa scientifique mais aussi de DUT. »

94% des diplômés embauchés en moins de 3 mois

Si elle n’est pas au niveau de grands noms tels que Polytechnique ou Centrale, l’ISAT est néanmoins un acteur reconnu dans son domaine à travers toute la France. Résultat, son recrutement est national et les jeunes Neversois plutôt rares. Comme pour l’ensemble des écoles d’ingénieurs, l’insertion professionnelle y est très forte. Selon l’enquête professionnelle 2016, 94% des diplômés ont trouvé un emploi en moins de 3 mois !

38 000 € bruts par an pour un jeune diplômé

Et le salaire en sortie très confortable : environ 38 000 € bruts par an selon l’enquête de l’école menée en 2016. « Nos diplômés vont travailler essentiellement dans les métiers de l’automobile et des transports. Ils seront en production, en bureaux d’études et de plus en plus en recherche & développement. Quelques jeunes vont également travailler dans l’aéronautique, l’énergie ou encore les services. »

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670 élèves

Voies d’entrée : bac S ou bac+2 (prépa, DUT technique et scientifique, BTS, licence universitaire…)

Diplômes délivrés : Bac+5 : Diplôme d’ingénieur, Master mécanique et ingénierie (en lien avec l’université de Bourgogne), Master automotive engineering for sustainable mobility)

Métiers à la sortie de Sciences Po (bac+5) :
Ingénieur mécanique, ingénieur produit, ingénieur d’essai responsable de laboratoire, ingénieur méthodes production…

Luis le Moyne, directeur de l’ISAT

« Nevers doit disposer d’une offre d’enseignement supérieure plus forte, c’est un enjeu démographique et social »

Elu en partie sur un programme très volontariste en matière d’enseignement supérieur, le maire de Nevers Denis Thuriot travaille depuis à implanter plusieurs nouvelles filières. Selon lui, il en va de l’avenir de la ville.

Nevers est-elle selon vous une ville étudiante ?

Nevers est en tout cas une ville d’enseignement supérieur. Avec 2 400 étudiants, nous étions jusqu’il y a peu le 2e pôle universitaire de Bourgogne. Notre un objectif est clair : accueillir 3 000 étudiants d’ici 2020-2022 en développant notamment un enseignement de proximité, c’est-à-dire ces écoles qui permettront aux jeunes Nivernais de poursuivre leurs études dans leur région. Je pense à tous les BTS existants, je pense aussi aux écoles de la CCI –CS2i et Digisup qui vient de remplacer l’EGC– et à d’autres établissements qui conviennent à un public qui n’a pas toujours les moyens de partir étudier plus loin et qui, s’il n’y avait rien à Nevers, renoncerait aux études supérieures.

J’ai travaillé avec Jacques Mézard, ministre de la cohésion des territoires, sur le plan de relance des villes moyennes qui comprend bien sûr un volet universitaire. Parce que c’est la logique que de nos ensembles disposent de ce genre de structures.

Quel intérêt une ville comme Nevers peut-elle avoir à accueillir plus d’étudiants ?

Disposer d’une vraie population étudiante est tout d’abord un enjeu démographique parce qu’à l’heure où notre population diminue, il peut sembler important de conserver des jeunes en plus grand nombre.

L’enjeu est également sociétal car les établissements de proximité –BTS, IUT, licences universitaires– peuvent répondre au besoin d’une population qui ne pourrait pas, sinon, poursuivre des études d’ailleurs. Nous sommes derniers de Bourgogne Franche-Comté dans la poursuite d’études post-bac alors que nos jeunes ont un taux de réussite au bac supérieur à la moyenne nationale ! De récentes opérations comme la journée d’intégration des étudiants de Nevers ont par ailleurs très bien marché et ont montré qu’il pouvait y avoir une vraie vie étudiante ici.

Quels projets soutenez-vous aujourd’hui ?

S’il faut tenir compte de notre spécificité automobile pour développer l’ISAT, je souhaiterais ouvrir à une Première année commune aux études de santé (PACES) qui pourrait accueillir chaque année environ 120 jeunes, je pense aussi à une 3e année de droit général, pour compléter les 2 premières années déjà possibles dans notre ville.

Nous sommes par ailleurs l’une des 3 préfectures en France à ne pas disposer d’IUT… Nous avons donc mené des études sur la pertinence à disposer de ce genre de filière à Nevers, en vue d’installer au moins un département en Génie thermique et énergie. Je voudrais en outre implanter une école de pilotage de drônes, et une école de fibre optique. Côté réalisation, nous venons  d’ouvrir une grande école du Numérique tournée entre autres vers les populations issues de quartiers défavorisés. Nous avons enfin conclu un accord avec le Collège de Paris pour l’ouverture dans le courant de l’année d’un master 2 Data Scientist à l’Inkub.

Aujourd’hui, l’Université de Bourgogne est consciente de nos besoins, elle les valide sur le principe, mais elle ne nous soutient pas toujours lorsqu’il s’agit de passer au concret. Si rien ne change, nous utiliserons d’autres moyens pour créer nos propres filières. Si ce n’est pas avec Dijon, ce sera avec d’autres.

Bientôt, un important pôle paramédical à Nevers

Après de longs mois de préparatifs, Nevers a vu s’ouvrir à la rentrée dernière une nouvelle école d’ergothérapeutes : l’IFEN. Porteur du projet, Jean-Clément Biard, ne compte pas s’arrêter là. Il projette d’ouvrir à la rentrée 2019 deux nouveaux instituts de formation aux métiers de kinésithérapeute et de psychomotricien.

L’IFEN : une nouvelle école d’ergothérapie depuis la rentrée 2016…

« Nevers est une ville qui dispose de nombreux atouts et qui pourrait ressembler à la ville de Poitiers ! Il suffit d’y croire ! » Patron du lycée privé Alaxad, du groupe scolaire Epsylonn et de la nouvelle école d’ergothérapeutes IFEN, Jean-Clément Biard croit fermement que Nevers puisse accueillir dans un proche avenir de nombreuses nouvelles formations supérieures.

30 places pour 150 candidats

En vue pour Jean-Clément Biard, la mise en place de l’Institut de formations paramédicales de Nevers –l’IFPN– dont la première composante, l’IFEN, a ouvert à la dernière rentrée. Ce cursus d’ergothérapeute compte aujourd’hui 30 élèves. 30 heureux élus sur un total de 150 candidats, et parmi eux plus de 40% d’étudiants provenant de la Nièvre, du Cher ou encore de l’Allier.

« Cette forte proportion traduit bien le besoin en formation de haut niveau de la population locale. Et la preuve qu’il faut développer le droit à l’ambition pour chacun. »

Jean-Clément Biard, patron de la nouvelle école d’ergothérapeutes IFEN

Des frais de scolarité élevés : 6 400 € par an

Programmée sur trois ans, conformément aux référentiels officiels, ce nouveau parcours installé sur le site Cobalt tournera à plein régime à la rentrée 2019 avec trois promotions de 30 élèves chacune. Pour l’instant, l’IFEN fait partie des écoles les plus chères de France dans le domaine, avec des frais de scolarité de 6 400 € par an. Objectif, décrocher des aides pour diminuer ce tarif de 10 à 20%.

Bientôt, une école de kinés et une école de psychomotriciens

En plus de ce premier institut, J.-C. Biard compte lancer deux nouvelles écoles d’ici la rentrée 2019. A savoir une formation au métier de kinésithérapeute qui devrait regrouper environ 160 élèves, pour quatre ans de formation de bac+1 à bac+5. Ensuite un cursus en trois ans vers le métier de psychomotricien. Là encore, l’établissement devrait accueillir à terme 90 élèves, toujours sur le site Cobalt.

Reste à faire fonctionner ce nouvel ensemble dans la durée. Mais JC Biard n’a aucun doute: « Nous sommes sur des métiers où les besoins sont très forts au niveau national, et encore plus importants en Bourgogne et dans le centre France. Ces formations n’auront donc aucun mal à attirer des élèves et aucun problème d’insertion professionnelle en sortie. »

L’IFEN en bref

D’ici 2 ans : 90 élèves

Voies d’entrée : Etre titulaire du bac ou d’un titre de niveau IV équivalent

Diplômes délivrés : Bac+3 : Diplôme d’Etat d’ergothérapeute

Métiers en sortie : Ergothérapeute

Ce qui manque à Nevers

Plus de 80% des jeunes Neversois quittent la ville après le bac

Avec une cinquantaine de formations supérieures, la Nièvre ne fait pas partie des départements les mieux lotis en termes d’établissements post-bac. Ce qui rend difficile l’orientation des jeunes bacheliers neversois. Aujourd’hui, plus de 80% quittent la Nièvre.

Après le bac… les jeunes partent !

Clermont-Ferrand, Dijon, Paris… Voilà où se rendent aujourd’hui un grand nombre de bacheliers neversois. Hélas pour notre ville, à peine 20% choisissent de poursuivre leurs études au sein d’un établissement nivernais.

Non pas que la qualité soit absente. La plupart des formations de la ville –les BTS proposés par Jules Renard/Raoul Follereau, le Centre scolaire Notre-Dame ou encore l’Etablissement public d’enseignement agricole de Nevers-Cosne-Plagny – font bien leur travail. Quant aux prépas de Jules Renard et Alain Colas, elles mènent effectivement leurs élèves vers les meilleures écoles d’ingénieurs et artistiques.

Très peu de filières universitaires, pas d’IUT

Il n’en demeure pas moins un vide abyssal sur de nombreuses filières et notamment un manque de voies universitaires. Nevers en effet, ne dispose que de deux années de droit (L1 et L2), une licence en administration publique, la capacité en droit… Et c’est tout ! Pas de première année de médecine, aucune filière scientifique ou littéraire… Comme l’a par ailleurs expliqué Denis Thuriot, « Nous sommes l’une des trois seules préfectures en France à ne pas disposer d’IUT, vous trouvez cela normal ? »

Selon Christophe Lasserre, expert en orientation et fondateur d’Etudiants Sup Conseil, « il est absolument essentiel qu’une ville comme Nevers puisse proposer à ses jeunes le choix de rester ou pas dans leur région après le bac. Mais ces derniers manquent d’options. Chaque année plusieurs dizaines d’étudiants partent qui seraient bien restés dans la Nièvre. Dommage, d’autant que la région ne manque pas d’entreprises qui recrutent et qui auraient besoin de trouver plus de compétences sur place. »

Digisup, une école de numérique pour succéder à l’EGC

Après la fermeture de l’école de commerce EGC, la CCI de la Nièvre a lancé Digisup, un nouvel établissement orienté Marketing digital. Un ensemble au recrutement plus large puisque Catherine Hamelin, en charge de la formation à la CCI évoque « une communication vers l’Auvergne mais aussi le Cher ou encore le Loiret ». Ce positionnement numérique est aussi celui de CS2i, autre établissement porté par la CCI.

De quoi souligner l’effort de la ville mais aussi de son environnement professionnel pour mieux former dans un domaine très pourvoyeur en emploi. Avouons que faire de Nevers la ville des start-up lui permettrait de gagner en notoriété, même si elle est loin d’être la première à avoir eu cette idée.

De nouvelles filières, pourquoi pas, mais pour quels étudiants ?

Ne comptons pas trop en revanche sur de nouvelles écoles supérieures de très haut niveau. Luis Le Moyne, patron de l’ISAT est ainsi formel : « L’ISAT a mis beaucoup de temps à décoller. Rappelons qu’en 2007, l’école ne comptait que 300 étudiants, soit la moitié de ce qu’elle accueille aujourd’hui. 

De fait, une ville de la taille de Nevers a déjà beaucoup de chance d’accueillir une école d’ingénieurs. Et celui qui songerait à ouvrir une nouvelle école devrait ensuite se poser une question cruciale : Dans quel secteur d’activité la spécialiser, et surtout comment l’alimenter en étudiants ? »

Rien ne sert de créer des écoles vides…

De quoi rappeler que s’il y a un vrai besoin à Nevers, chaque nouvelle ouverture doit se faire en lien avec les besoins de la population et des entreprises. Pour trouver un nombre suffisant d’élèves, et qu’à l’issue de la formation, il y ait insertion professionnelle.

Qu’adviendra-t-il de ces belles paroles dans les mois et les années à venir, nous n’hésiterons pas à suivre de près ce dossier…

La Nièvre face à ses voisins

Il y a quelques années, 4 départements, l’Allier, le Cher, la Creuse et la Nièvre ont eu la bonne idée de publier un guide des formations de l’enseignement supérieur. Voici quelques chiffres recensés dans ce document datant de 2013 :

Allier

90 formations supérieures
4 500 étudiants
340 000 habitants environ

Cher

90 formations supérieures
4 400 étudiants
315 000 habitants environ

Creuse

30 formations supérieures
1 100 étudiants
125 000 habitants environ

Nièvre

50 formations supérieures
3 000 étudiants
220 000 habitants environ

les formations supérieures

Vous pensiez qu’il n’y avait aucune formation supérieure à Nevers ? Voici un petit pense-bête !

Agriculture

  • BTSA Aménagements paysagers (Etablissement public local d’enseignement et de formation professionnelle agricole de Nevers-Cosnes-Plagny)
  • BTSA Gestion et maîtrise de l’eau spécialité : gestion des services d’eau et d’assainissement (Etablissement public local d’enseignement et de formation professionnelle agricole de Nevers-Cosnes-Plagny)
  • BTSA Production animales (Etablissement public local d’enseignement et de formation professionnelle agricole de
    Nevers-Cosnes-Plagny)
  • BTSA Analyse et conduite des systèmes d’exploitation (Etablissement public local d’enseignement et de formation professionnelle agricole de Nevers-Cosnes-Plagny)
  • BTSA GDEA : Génie des équipements agricoles (Etablissement public local d’enseignement et de formation professionnelle agricole de Nevers-Cosnes-Plagny)
  • Licence professionnelle Protection de l’environnement spécialité : Traitement de l’eau et des déchets (Etablissement public local d’enseignement et de formation professionnelle agricole de Nevers-Cosnes-Plagny)

Beaux-arts & Métiers d’art

  • Mise à niveau arts appliqués (ESAAB Nevers)
  • BTS Design de produits (ESAAB Nevers)
  • BTS Design d’espace (ESAAB Nevers)
  • BTS Design graphique (ESAAB Nevers)
  • DSAA Design (ESAAB Nevers)

Classes préparatoires aux grandes écoles

  • Classes préparatoires aux grandes écoles CPGE PT/PTSI (Lycée Jules Renard)
  • Classe préparatoire aux grandes écoles Arts & Design (ESAAB Nevers)

Commerce

  • BTS Assistant manager (Lycée Jules Renard-Raoul Follereau, Centre Scolaire Notre-Dame)
  • BTS Comptabilité et gestion (Lycée Jules Renard-Raoul Follereau)
  • BTS Management des unités commerciales (Lycée Jules Renard-Raoul Follereau, Centre Scolaire Notre-Dame)

Economie, droit, gestion

  • L1 – L2 Droit (Université de Bourgogne/Nevers)
  • Licence administration publique (Université de Bourgogne/Nevers)
  • Licence 3 Droit économie gestion (Centre Scolaire Notre-Dame, partenariat Cnam)

Enseignement

  • Master MEEF 1er degré Professeur des Ecoles (ESPÉ Nevers)

Numérique/Informatique/Réseaux

  • Bachelor chef de projet Web Marketing (Digisup)
  • Master 1 Manager et entrepreneuriat de projets numériques (Digisup)
  • Master en Management de systèmes d’information (CS2i)
  • Master en Management des systèmes et des réseaux (CS2i)
  • BTS Services informatiques aux organisations (Lycée Jules Renard-Raoul Follereau)

Industrie

  • Titre d’ingénieur (ISAT Nevers)
  • Master mécanique et ingénierie (ISAT Nevers)
  • Master automotive engineering for sustainable mobility (ISAT Nevers)
  • BTS Contrôle industriel et régulation automatique (Lycée Jules Renard-Raoul Follereau)
  • BTS Conception et réalisation de systèmes automatiques (Lycée Jules Renard-Raoul Follereau)
  • BTS Electrotechnique (Lycée Jules Renard-Raoul Follereau)
  • Ingénieur ITII Bourgogne en Conception mécanique – ou reconception par l’innovation technologique – IRIT (Pôle formation des industries technologiques) (CFA Industries Nevers)
  • BTS Conception et réalisation en chaudronnerie industrielle en alternance (Pôle formation des industries technologiques) (CFA Industries Nevers)
  • BTS Maintenance des systèmes en alternance (Pôle formation des industries technologiques) (CFA Industries Nevers)
  • BTS Electrotechnique en alternance (Pôle formation des industries technologiques) (CFA Industries Nevers)
  • BTS Maintenance des véhicules (Centre Scolaire Notre-Dame)
  • Formation complémentaire d’initiative locale (FCIL) Mécanicien en compétition automobile (Centre Scolaire Notre-Dame)

Santé, social et soins

  • Diplôme d’Etat d’Ergothérapeute (Institut de formation en ergothérapie de Nevers-IFEN)
  • BTS Services et prestations des secteurs sanitaire et social (Centre Scolaire Notre-Dame)
  • Préparation aux concours paramédicaux post-bac (Centre Scolaire Notre-Dame)