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J’ai testé me réveiller avec le Nevers Morning Footing

Photo par Romain Liger pour Koikispass

Un mercredi matin de novembre, la journaliste Céline Clément a chaussé ses baskets dès potron-minet pour participer à une session du Nevers Morning Footing. Ambiance.

Courir de bonne heure, serait-ce la clé de la bonne humeur ? De bon matin, ils sont une dizaine à parcourir les rues de Nevers trois fois par semaine : lundi, mercredi et vendredi. L’occasion de découvrir la ville sous un nouveau jour. Ce mercredi matin de novembre, je me joins à eux pour faire l’expérience du NMF, le Nevers Morning Footing.

Ce concept original et un brin décalé, c’est Jacques Ansault, également fondateur du magazine Koikispass, qui en est à l’origine. Avec deux amis, ils ont décidé il y a douze ans de se lancer dans l’aventure : « L’idée, c’est de venir courir dans la bonne humeur avant d’aller au travail, explique-t-il. Notre philosophie est d’attirer le maximum de monde et non d’aller vers la performance. »

Se retrouver entre coureurs d’horizons différents

C’est donc rassurée mais non sans appréhension que je me présente à 6 heures au lieu de rendez-vous où je rejoins notamment François Bernard, un coureur assidu pour qui le NMF est devenu un véritable réveille-matin. « Je cours depuis l’âge de 25 ans, cela m’apporte beaucoup de plaisir. Le Nevers Morning Footing, c’est l’occasion de partager ce plaisir avec d’autres. » Arrive ensuite Agnès, qui travaille à la Chambre des métiers, suivie par Sophie, Rachel, Muriel, Aliénor puis Pierre et Jacques. Ce matin-là il fait froid, mais heureusement nous esquivons la pluie, qui la veille encore battait le pavé. Si le temps est maussade, la chaleur humaine, elle, nous réchauffe. La convivialité est bien au rendez-vous. « Moi je suis présente… quand j’arrive à me lever ! », sourit Sophie.

Le NMF, c’est aussi l’occasion de fédérer des personnes qui viennent chacune d’horizons différents, mais unies par l’envie de s’adonner au sport en toute simplicité. À 6 h 15, le coup d’envoi est lancé. Les premiers kilomètres servent à réchauffer les muscles et réveiller le corps en douceur. Belle et étrange sensation que de fouler le pavé de si bon matin, dans des rues encore plongées dans la torpeur. François a défini un parcours touristique pour me faire découvrir les richesses de la ville (je précise, je suis d’origine roannaise). Nous dévalons les petites rues piétonnes, croisant en chemin le Palais ducal pour retrouver plus loin le parc Roger-Salengro.

Le plein d’endorphines pour la journée

Au fil de la course, je sens que je fais le plein d’endorphines qui m’accompagneront tout au long de la journée. « Contrairement à ce que beaucoup de gens pensent, cela donne une pêche d’enfer », souligne Pierre. C’est le cœur léger que j’entame la dernière ligne droite. Nulle cadence à soutenir, juste le plaisir de courir et de croiser quelques silhouettes dans le matin qui s’éveille. « Maintenant, nous connaissons les éboueurs, les facteurs et les cantonniers », relève d’ailleurs François, à l’arrivée, où un bon café nous attend. Rien ne sert de courir vite, il faut courir ensemble…

Infos pratiques : Le Nevers Morning Footing, les lundis, mercredis et vendredis. Départ à 6 h 15. Plus d’infos sur Facebook

Céline Clément

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