Noël est passé, mais pas les kilos que vous avez pris durant les fêtes. Le running n’y a rien fait, ou presque. Alors vous avez fait le grand saut : vous avez décidé de changer votre alimentation. Bon ok, c’est assez fourre-tout comme expression… Du coup, comme on vous aime chez Koikispass, on a décidé de tester pour vous une autre alimentation. Bio, raisonné voire vegan, qu’est-ce que c’est au juste ? Est-ce que c’est vraiment meilleur pour nous ? On vous dit tout !

Le bio

Bio & Bobo ?

Fini le stéréotype du bobo qui consomme bio. Aujourd’hui, 9 Français sur 10 affirment avoir déjà consommé bio et 7 sur 10 s’y astreindre une fois par mois, 16% sont des consommateurs réguliers. Marchés, circuits alternatifs, magasins spécialisés historiques mais aussi GMS : en devenant bankable, le bio s’est démocratisé.

Le bio, bon pour léconomie

Avec un CA en explosion (multiplié par 9 en 20 ans et par 2 en 5 ans), forcément c’est bon pour l’économie et le marché du travail. En 2018, le bio représente 134 000 emplois directs dont un tiers créés dans les 5 dernières années et la croissance du secteur ne se dément pas : + 9,5% d’emplois supplémentaires par an et 12% de l’emploi agricole.

Le bio c’est bon chez nous !

Avec le développement du bio survient un autre phénomène : le développement des circuits courts. La clientèle locale se rue sur le petit gars du coin comme la vérole sur le bas clergé. Résultat : en plus de bien manger on évite de polluer la campagne.

Le bio, élixir d’immortalité ?

Le gros avantage du bio est qu’il exclut quasiment tous les produits transformés à grands coups d’additifs nocifs. En 2017, le journal anglais Environmental Health a publié la première étude complète : -31% d’obésité (allié à une alimentation plus saine chez les consommateurs bio), un meilleur sens cognitif chez les enfants, un QI plus élevé dû à l’absence de pesticides, une meilleure résistance aux  antibiotiques, une meilleure protection contre les maladies cardiovasculaires (par la présence d’omega 3), à la maladie de Parkinson, et aux cancers.

Mais si l’EFSA (Autorité européenne de sécurité  des aliments) et l’OMS conviennent que les produits bio concentrent moins de pesticides, il n’en demeure pas moins qu’ils en contiennent. Pour les spécialistes, l’impact du bio sur la santé est positif mais il est trop tôt pour l’évaluer.

 

Alors pourquoi ne pas interdire les pesticides ?

Bonne question. D’une part parce que les pesticides coûtent plus qu’ils ne rapportent… à la sécu mais pas pour le lobby agrochimique : sur ce plan là, c’est la grotte d’Ali Biobio… plus de 2 milliards de chiffre d’affaires rien qu’en France, 30 milliards dans le monde.

D’autre part parce que la conversion est une démarche contraignante : il faut environ 5 ans à un agriculteur pour retrouver une production équivalente. Par contre, les bénéfices peuvent être multipliés jusqu’à 15 au bout du (bon) compte.

Enfin parce que l’absence de pesticides demande plus de main  d’oeuvre (pour désherber…) et que les gens ça coûte des sous, mais en même temps, ce sont eux qui consomment…

Les chiffres du bio dans la Nièvre

+28% d’exploitations depuis 2012

+33% de surface d’exploitation

5% des exploitations nivernaises sont bio en 2016

167 fermes sur une surface de 12 700 Ha.

80% de la SAU bio dans les filières de polyculture-élevage et l’élevage

5e région en production bio en France

Les fruits & légumes moches

Parce que mieux que d’être beau, votre légume doit être bon, le label Les Gueules cassées estampille les légumes qui ne sont pas “dans la norme”. En Europe, 45% des fruits et légumes produits finissent à la poubelle et 30% parce qu’ils sont moches (soit environ 10 millions de tonnes par an)… Cette considération purement esthétique permettrait de nourrir environ 110 millions de personnes par an.

Le Bio, vers la canonisation ?

• Un label payant

Le bio n’est pas une récompense mais un label qui se demande. Et la première chose à faire pour l’obtenir est de payer, car en matière d’agriculture, aussi aberrant soit-il, ce sont les plus vertueux qui passent à la caisse. Entre 400 € et 900 € lors de la visite annuelle du contrôleur qui effectue des prélèvements pour analyse, contrôle les factures des semences, des aliments, des engrais, des produits phytosanitaires, etc. Une des raisons pour lesquelles certains producteurs refusent la certification qui donne pourtant droit à des aides européennes.

Des OGM dans le bio ???

Autre interrogation, le label européen tolère… des OGM, à hauteur de 1%. Dans l’agriculture bio, on trouve aussi des pesticides : d’abord parce que certains pesticides naturels sont utilisés, mais pas toujours sans danger (comme la bouillie bordelaise ou le cuivre), mais aussi parce que les produits chimiques nous prennent moins pour des imbéciles que le nuage de Tchernobyl. Eux ne s’arrêtent pas à la frontière des parcelles et peuvent donc aisément se retrouver dans des exploitations bio.

 

• Un bio pas forcément humaniste

Enfin, les consommateurs de bio déchanteront vite quand ils verront que certains pays comme l’Espagne, l’Italie ou l’Egypte ont enclenché le bio à une dimension industrielle, avec au passage tous les travers de l’industrialisation pour les salariés exploités.

D’autres solutions pour mieux manger !

Si vous  ne consommez pas bio, inutile de vous flageller à grandes tiges d’orties en nous demandant pardon (ça ferait plaisir à notre côté sadique mais ça n’apporte rien au débat).

Le locavorisme

Leur credo : limiter les transports des produits pour limiter leur impact écologique et faire vivre les producteurs locaux. Un souci humain et écolo qui se retrouve normalement dans la qualité de ce que l’on achète…

Le Service d’EcoDéveloppement Agrobiologique et Rural de Bourgogne (SEDARB) est une association loi 1901 qui recense (sur internet) tous les producteurs bio et locaux qui vendent à la ferme, sur les marchés et même sur le net. On y trouve de tout : du safran au fromage en passant par le pain, la viande et les légumes. De quoi faire un bio repas ! Des produits que l’on peut aussi retrouver sur les étals de certains magasins (Les Halles de la Loire de La Charité-sur-Loire par exemple ou Alex et Manon à Nevers). En supermarché, certaines enseignes affichent un rayon “produit local” mais prudence : la démarche joue souvent les pièges à touristes. En dehors de cela on peut toujours prendre sa voiture et sillonner les nombreuses exploitations qui vendent en direct : pas sûr que  pour l’empreinte carbone ce soit positif mais entre manger bio ou conduire, il faut souvent choisir…

Arthur Wagner, Arthur & Manon

Le 100% producteurs et 100% Français, c’est le concept d’Arthur Wagner, fondateur de la chaîne Arthur et Manon.

Après quelque temps aux USA “très en avance sur les produits bio, mais paradoxalement les champions du productivisme”, Arthur Wagner est revenu sur les terres nivernaises familiales avec un constat consternant “L’agriculture est le seul secteur où ce sont les clients qui fixent les prix! ”. Alors est née l’idée d’un magasin éthique, où les prix sont fixés par le producteur, avec des produits 100% Made in France.

Et ça marche ? Arthur et Manon ouvrira bientôt d’autres magasins à Tours, Orléans et Bourges avant de se développer en franchises en 2021 et d’acquérir un abattoir pour maîtriser la qualité. “Notre objectif est d’avoir des petites surfaces pour ne pas être contraint de rentrer dans une démarche purement financière comme d’autres enseignes avec une nécessité de développement sans limite. Une éthique est tenable à petite échelle”. Et le résultat est convaincant : produits de saison, locaux ou non mais toujours français, bio ou pas, à des tarifs nettement plus abordables qu’on ne pourrait le croire et le plaisir de voir que la Nièvre a tout d’une grande.

Leur site : www.arthuretmanon.fr

 

Alexis Réjasse, Magasin Coopératif

Né des utopistes, il y a 200 ans en Europe, les coopératives de consommateurs commencent à émerger en France. A Nevers, l’idée est lancée par Alexis Réjasse, l’un des créateurs de l’ordinateur PIQO et défenseur des logiciels libres et open source. L’idée est assez simple : après avoir acheté des parts sociales de la coopérative, les consommateurs, devenus acteurs, consacrent quelques heures par mois au fonctionnement du magasin (ménage, mise en rayon…).

“C’est en se passant de salariés que l’on parvient à proposer des produits 20% moins chers, et de qualité”. Dans les coop, du local mais pas que : “Notre projet est de proposer des produits locaux, le plus bio possible et de qualité. Mais pour tenir, il faut suffisamment de produits pour que les gens puissent tout trouver. Il faut donc faire appel à des centrales d’achat, pour les produits d’hygiène par exemple, mais  toujours à des tarifs attractifs”. Si vous voulez devenir “membre” de la coopérative, il va falloir faire preuve d’un peu de patience. Le projet se construit à raison d’une réunion par mois et la première pierre à l’édifice est de poser les bases éthiques au travers d’une charte des valeurs, conçue par tout le monde.” Viendra ensuite “dans un an ou deux”, la recherche d’un local… Avis aux amateurs et aux propriétaires… cooperativenevers@riseup.net ou sur Facebook Magasin coopératif Nevers

 

Quizz : Êtes-vous un éco responsable ?

1 – Sur un oeuf que signifie l’inscription 3FR3112 ?

  • a. C’est son numéro de sécurité sociale
  • b. Que les poules sont élevées en plein air
  • c. Que les poules sont élevées en batterie

2 – Parmi ces 3 labels, lequel est un label de l’agriculture biologique

  • a. Label rouge
  • b. Label et la bête
  • c. Nature et Progrès

3 – Pour vous, composter c’est

  • a. Emmener ses déchets à la Poste par le train
  • b. Valoriser ses déchets organiques
  • c. Trier ses déchets

4 – Quelle ampoule consomme le moins ?

  • a. La lampe fluorescente compacte
  • b. L’ampoule de pied
  • c. La lampe à incandescence

5 – Quelle est la température idéale dans une pièce de vie ?

  • a. 24 °C
  • b. 22 °C
  • c. 19°C

6 – Avoir une alimentation écolo, c’est manger :

  • a. Des produits bio qui viennent de loin
  • b. Des produits locaux et bio
  • c. Manger des produits crus

7 – Un boeuf bio c’est:

  • a. Un boeuf végétarien
  • b. Un boeuf élevé sans additifs et avec des produits bio
  • c. Un concert improvisé de musiciens de campagne

 

Réponses :
1-c / 2-c / 3-b / 4-a / 5-c / 6-b / 7-b

Le BA-BA :
respecter les saisons…

L’exemple de la tomate

L’écologie est une poésie qui n’aime pas les rimes. Comme le disait Koikispassien Ier “Si tu n’aimes pas le glyphosate, en hiver ne mange pas de tomates”. À Almeria, en Espagne, le “Grenier de l’Europe” produit des tomates en toutes saisons (qui rappelons-le ne poussent sous nos tropiques que de juin à septembre) ramassées par des ouvriers marocains sous-payés et qui travaillent dans des conditions dignes des galères. Des centaines d’hectares de serres et des bâches de plastique génèrent 3 millions de tonnes par an de déchets qui s’envolent sur le littoral, consomment des millions de tonnes d’eau si bien que les nappes phréatiques les moins profondes ont été vidées. Tout ça pour que l’on puisse manger, en décembre, des tomates sans aucun goût mais qui feront une belle déco sur le plat d’oeufs mimosa.

Consommez plutôt ce qui pousse !

à l’inverse, les Associations pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne (AMAP) proposent elles de consommer ce qui pousse. Dans la Nièvre il en existe plusieurs : les paniers solidaires à Nevers, l’AMAP et des brouettes à Saint-Pierre-le-Moûtier, AMAP Luzy et compagnie. En adhérant, vous vous engagez, chaque semaine à acheter un panier rempli de légumes, parfois d’oeufs, de saison : endives, céleri, panais en hiver, primeurs au printemps, courgettes et tomates à la belle saison… Si on n’échappe pas toujours à la monotonie, on termine la saison avec la satisfaction d’avoir fait marcher les producteurs locaux, d’avoir consommé des produits à l’impact nul sur l’environnement. Et on devient créatif en cuisinant les légumes de mille façons. Une de nos bibles “Miamologie spécial légumes”, un livre de cuisine édité par La ruche qui dit oui, réseau de distribution local de produits fermiers.

 

Cultivez-vous : Créez votre potager

Enfin troisième option : cultiver son potager chez soi ou en jardins partagés. Et ce, même en hiver (si vos AMAP y arrivent, pourquoi pas vous ?). On ne peut pas décrire par des mots l’émotion de regarder pousser ses légumes et le plaisir de folâtrer à la cueillette des haricots. Contrairement aux idées reçues, votre jardin peut vous nourrir en toutes saisons. Pour vous aider, on vous file un tuyau (d’arrosage) : www.calendrier-lunaire.fr/dossiers/calendrier-des-semis. Pour les plus aventuriers, on peut même avoir ses propres poules pour déguster les oeufs découverts au  poulailler dans le jardin et là c’est le Nirvana… L’agglo de Nevers (“Adopte un bec”) et la Communauté de communes Loire, Nièvre et Bertranges (“ça cocotte dans ma poubelle”) offrent contre un prix symbolique des poules pondeuses pour les habitants motivés. Et en plus on réduit ses déchets de 50% en moyenne sur l’année !

Marie-Ange Alexandre, La Marie Kondo de la consommation

Neuropsychologue et Docteur en psychologie cognitive, Marie-Ange Alexandre intervient sur 4 grandes thématiques : l’indépendance financière, le bien-être du corps et de l’esprit, la communication interpersonnelle, et la gestion du temps et de l’espace. Dans “Consommer moins pour vivre mieux“, elle donne les clés d’un bien-être qui se base sur la déconsommation et l’éducation financière.

Manger bien coûte t-il cher ?

Le problème principal est celui de l’éducation financière. Nous sommes dans une époque de consumérisme alors que la déconsommation est l’une des clés pour mieux consommer et vivre mieux. Il ne s’agit pas de se priver, mais d’être plus attentif. Je prends l’exemple de la machine à café dans une entreprise. Si vous consommez deux cafés par jour à 40 cts, vous allez dépenser près de 200 euros par an alors que vous pouvez aussi bien emmener un thermos.

Comment peut-on lutter contre ces habitudes ?

Il faut prendre conscience de ce que coûtent les choses, regarder où l’on dépense son argent et  surtout savoir si cela procure du plaisir. Les gens pensent que plus l’on est riche, plus l’on est heureux. Mais, les plus beaux souvenirs ne sont pas liés à l’argent. Nous avons fait le calcul du gain réel d’une heure de travail au SMIC, cela représente 5€. Alors quand on est tenté d’acheter quelque chose à 15€ on doit se poser la question si l’on est prêt à donner trois heures de sa vie pour le posséder. Cela permet de faire des choix plus éclairés, mais apprend aussi à prendre plaisir à gagner de l’argent.

Et pour l’alimentation ?

Il faut renouer avec de bonnes habitudes. Faire la cuisine plutôt que de consommer des plats préparés. Consommer des produits de saison, locaux, bio ou pas bio. Chacun doit s’approprier son mode de consommation, prioriser ses dépenses et surtout, encore une fois, voir si la dépense procure du plaisir. Au final, on se rend vite compte que mieux manger ne coûte pas plus cher.

 

Edwige Pouzet-Manse, Une végétarienne presque parfaite

Avec son blog“Une végétarienne presque parfaite”, la Neversoise Edwige Pouzet-Manse donne chaque jour des conseils à plus de 30 000 visiteurs sur la cuisine végétarienne et végan. Exilée à Niort, la Betty Boop de la cuisine a publié un livre éponyme de son blog et prépare, pour 2020, un second opus sur le “zéro déchet”.

Être végétarien ou végan, pourquoi ?

Au départ, c’était pour m’impliquer dans la cause animale, en me disant que nous pouvions très bien vivre, lui et moi, chacun de notre côté. Puis il y a eu l’aspect écologique. Certaines études montrent que 14% des gaz à effet de serre sont dûs à l’élevage. Au final, c’est devenu un mode de vie.

On met souvent en avant les carences du végétalisme ?

Ça, ce sont les arguments des lobbyistes qui nous disent qu’il faut consommer du lait et de la viande pour les protéines. Si on respectait la pyramide alimentaire nous serions tous obèses. Dans certains pays, le lait est proscrit pour les adultes parce qu’en vieillissant, nous devenons naturellement intolérants au lactose. Quant à l’apport de protéines, il faut être attentif à consommer des légumineuses, des céréales, des fruits, des légumes frais ou secs. Pour les végétaliens, le seul apport que l’on dit nécessaire est celui de la vitamine B12, sans quoi, il y aurait des risques de schizophrénie… mais je n’ai pas encore rencontré de vegan schizophrène.

Ton fils est élevé au végétarisme. On a encore vu récemment des cas d’enfants en danger. Qu’en disent les pédiatres ?

Au départ, j’avais un peu peur puis je suis tombée sur un médecin très ouvert. Il faut effectivement être prudent. Des nouveaux-nés sont morts d’avoir été nourris au lait de soja alors que des laits maternisés bio existent. Le plus important est d’avoir une alimentation variée. Je connais des végétariens qui ne mangent que des pâtes et qui ne sont pas en bonne santé. Et, même si ça fait un peu chaman, il faut écouter son corps. Quand j’étais enceinte, j’avais envie de sardines. J’ai donc conclu que mon corps réclamait du zinc et de l’iode et j’ai pallié le manque par un tartare d’algue…

L’anti gaspi 2.0

20 kilos par an et par personne et 12 à 20 milliards d’euros jetés dans la poubelle. C’est le bilan du gaspillage. Contre ça, la technologie se met à la page. Too Good to go permet de récupérer des paniers d’invendus chez des commerçants. Checkfood, vous rappelle quand un produit arrive à la date de péremption. Frigo magic (notre coup de coeur) vous aide elle à préparer un repas digne des grands chefs avec ce qu’il y a dans votre réfrigérateur. Enfin Zéro-Gâchis (notre n°2 !) liste les magasins qui pratiquent des prix cassés sur les produits dont la DLC arrive à terme autour de vous.

L’écologie ne se limite plus à la nourriture, au compost ou aux voitures électriques. Avec 10% des émissions de gaz à effet de serre (plus que l’aviation mondiale), Internet tente aussi de s’acheter une éthique… tour d’horizon de quelques leaders du genre…

En matière d’environnement, le 2.0 se met à la page (web). Pour compenser les énormes émissions de CO2 des Data Center, les géants du net se mettent eux aussi à l’écologie.

  • ECOSIA : Ce moteur de recherche plante des arbres à chaque clic grâce à 80% des bénéfices publicitaires réservés à des programmes de plantation d’arbres à travers le monde. En 2020, Ecosia fêtera son milliardième arbre. Une tige à chaque clic, Ecosia est le moteur adhoc des addicts à Youporn.
  • LILO : c’est le moteur qui goutte (sans lien avec le précédent !). A chaque goutte vous faites gagner des sous à un projet social ou environnemental.
  • ECOGINE : Cocorico, 100% made in France reverse 10% de ses bénéfices à des bonnes actions.
  • YUKA : Avec l’application YUKA, vous scannez vos produits dans le magasin et votre smartphone joue les Didier Bourdon dans le PARI : “Bien… pas bien…” en vous conseillant sur les produits bons pour la santé…
  • QWANT : à la différence des précédents, QWANT (est français !) possède son propre algorithme et n’utilise donc pas les serveurs de Google…
  • SEARX : Pas de serveur mais un hébergement sur des pages web, Searx est le Number one du moteur écolo.

Vous l’avez compris, bien manger n’est plus seulement un art de vivre réservé aux bobos mais une considération de tous les jours. Comme le disait Socrate : « Il faut manger pour vivre et non pas vivre pour manger » mais bien manger, c’est aussi préserver notre avenir. Et en matière de légumes, la fane est l’avenir de l’homme! Bon appétit bien sûr !