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A louer, recyclé ou en libre-service, le vélo électrique sous toutes ses formes

L’un des enjeux est de faire percevoir le vélo comme un moyen de locomotion du quotidien / Photo par Romain Liger pour Koikispass

Alors qu’en agglomération 40 % des trajets effectués en voiture font moins de 3 km, des solutions émergent pour mettre le vélo électrique à portée de tous. 

Pour les écolos : Cycles up, le vélo électr’éthique 

Votre cœur balance… vieille bicyclette ou vélo électrique ? Avec Cycles up, plus besoin de mettre votre vieux biclou au clou. Loïc Rousset le transforme en bolide électrique avec une idée : développer le vélo dans le périurbain. « De mon atelier à Garchizy au centre-ville de Nevers, il me faut un quart d’heure. J’évite les bouchons et avec l’électrique, il n’y a pas besoin d’être sportif ». Ancien ingénieur chez Stenman, société clamecycoise spécialisée dans l’éclairage des vélos, ce Garchizois de 40 ans est parti d’un constat : 10 millions de vélos sont aujourd’hui hors d’usage (soit un quart du parc français) et la crise sanitaire a donné un vrai coup de pouce à la pratique en ville (+30 % entre 2020). L’entrepreneur a même fondé sa propre marque de vélos et de vélos cargos créés à partir de cadres acier reconditionnés :  Côte Blanche. Une démarche qu’il a souhaitée éthique et locale : pédales de chez Look Cycles à Nevers, garde-boue et selles de Saône-et-Loire, sacs à batterie conçus à partir de chambres à air usagées mais aussi accessoires fabriqués en bâche de camion ou en ciré breton. Et bientôt des remorques pour faire ses courses ! « La transformation n’a que des avantages, souligne Loïc Rousset. Ce sont des vélos moins chers (comptez moins de 1000€ pour une transformation, Ndlr), et ils sont entièrement réparables ». 

Plus d’infos sur cycles-up.fr

Pour les cyclistes occasionnels : Bik’air, le vélo en libre-service

On appelle cela du free floating, ou vélo à la minute. Déjà développé dans les grandes villes, le concept de Nathan Cohen, président de Bik’air et qui a installé le siège de son entreprise à Nevers, est simple : un service de location à partir d’une simple application mobile utilisable dans toutes les villes où s’est installée la startup (une dizaine aujourd’hui dont Nevers et Bourges), sans abonnement et sans bornes. Mais Bik’air c’est plus qu’un service puisque la société a choisi de relocaliser la production de ses vélos à Coulanges-les-Nevers (avec 80 emplois à la clef et 10 000 vélos par an à terme) – elle était jusqu’alors sous-traitée en Italie. Avec près de 420 villes entre 20 000 et 200 000 habitants en France, Bik’air vise un marché monumental. Côté utilisation, on a testé et il vous faudra très précisément 4 étapes et 3 mn pour : 1, télécharger l’appli ; 2, renseigner vos coordonnées ; 3, scanner le vélo ; 4, commencer à pédaler au prix de 15 centimes la minute…

Plus d’infos sur bik-air.com

Pour les décroissants : Cycl’agglo, le vélo à louer

Avis aux décroissants et à ceux qui privilégient l’usage à la propriété. Louer son vélo mécanique ou électrique, sa trottinette Geebee (conçue et assemblée à Nevers) et même depuis peu sa remorque pour emmener les enfants, c’est ce que propose Cycl’agglo, un service de location longue durée proposé par Tanéo (le réseau de transport de l’agglomération de Nevers). Pour 20 € par mois ou 150 € par an, vous pouvez donc disposer de votre vélo électrique (avec un tarif pour les abonnés Taneo) dans la limite des stocks disponibles. 

Plus d’infos sur taneo-bus.fr

Antoine Gavory

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